Newsletter n°15 - Octobre 2018

Octobre 2018

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Au sommaire de la newsletter AURH d'Octobre 2018

 

À la une

  • Bien vieillir à Caux Estuaire 

    L'AURH a dressé un panorama de la situation démographique et de l'offre des services de proximité à l'échelle du territoire de Caux Estuaire.

    Une approche des  formes d'habitat alternatives dédiées aux personnes âgées est présentée en seconde partie du document. 

 

 Les 3 et 4 juillet derniers, ont eu lieu les GéoDataDays au Carré des Docks, le premier événement national de référence indépendant autour de la géographie numérique. 

Régis Corbin et Jean-François Mary de l'AURH sont intervenus pour expliquer la démarche de l'open data dans l'estuaire de la Seine : une démarche partenariale pour dépasser l’obligation réglementaire (loi NOTRe).

Objectif : faire de l’ouverture des données un levier de développement territorial, d’attractivité et de transparence.

Découvrez la plateforme Open Data de l'estuaire

 

 

bien vieillir  geodatadays    workshop emila

 

Carte à la une

  • Fréquentation des sites touristiques et de loisirs
    Avec 123 sites recensés, l'offre de visites et de loisirs est très importante et surtout très diversifiée. Cette carte est issue d'une étude en cours de réalisation pour définir une stratégie de développement touristique et de promotion du territoire à l'échelle du Pôle métropolitain de l'estuaire de la Seine.

 

En bref

  • Observatoire social du Centre Ancien
    Dans le cadre du programme national de requalification des quartiers anciens dégradés (PNRQAD), l'AURH a réalisé une analyse de l'évolution du territoire concerné afin de mesurer les différentes actions mises en place par la ville du Havre et ses partenaires.

 

Chiffré clé

  • 68661 lits marchands dans l'Estuaire de la Seine en 2017
    Les hébergements marchands (hôtels, résidences de tourisme, campings de passage, meublés, hébergements de groupe) ne représentent que 17 % de la capacité d'accueil touristique dans l'estuaire. Inférieur à la moyenne régionale (23 %), cette différence s'explique par le nombre important de résidences secondaires sur le territoire.